Pourquoi VérifAchat ?
Parce que le silence des avis publics n'est pas une preuve de fiabilité — c'est souvent juste le signe que personne n'a eu l'énergie de signaler.
L'ampleur du problème, en chiffres
Selon le rapport 2025 de Cybermalveillance.gouv.fr (organisme public) et l'étude Crédoc associée :
- 15% des internautes français déclarent avoir été victimes d'une escroquerie lors d'un achat en ligne en 2025 (73% ont été exposés à une tentative)
- 7 600 victimes d'escroqueries commerciales en ligne ont demandé une assistance à Cybermalveillance.gouv.fr — en hausse de +170% sur un an
- Le rapport pointe une "prolifération de sites frauduleux" comme tendance de fond de l'année 2025, pas un phénomène marginal
Pourquoi si peu de signalements publics, alors ?
- Seulement 48% des victimes font une démarche après s'être fait avoir (contre 33% en 2023) — la majorité abandonne
- 41% des victimes rapportent un impact psychologique qui les décourage d'aller plus loin
- Quand les frais de retour dépassent la valeur du remboursement (cas fréquent pour des achats depuis l'étranger), beaucoup renoncent purement et simplement
Un avis Trustpilot ou un signalement Signal-Arnaques ne se poste que si la victime en a l'énergie et y pense. Un seul avis visible ne veut pas dire une seule victime — ça veut dire une seule personne qui a laissé une trace publique.
Ce que VérifAchat fait différemment
Plutôt que d'attendre que suffisamment de victimes se manifestent publiquement, VérifAchat croise des signaux vérifiables avant l'achat : identité de la société éditrice, cohérence technique des fiches produit, protection réelle du moyen de paiement, historique connu — combinés à la liste noire familiale, le signal le plus direct de tous.
Voir les cas réels traités en famille pour deux exemples concrets où cette méthode a évité une perte, avant même que le site en question n'accumule assez de signalements publics pour être repéré autrement.
Sources : Cybermalveillance.gouv.fr, Rapport d'activité et état de la menace 2025 · Crédoc, enquête 2025 sur les usages numériques.